dimanche, 31 mai 2020

espionnage et cinema

Avec les films de James bond, le sujet des espions, russes et autres a pris une place importante au niveau des intrigues de romans, de film mais également pour les séries télévisées, notamment aux USA et en Grande-Bretagne. Ainsi les histoires mystérieuses d'espionnage se sont immiscées de façon progressive dans tous les supports culturels comme les films, séries, romans etc... C'est ainsi l'ambiance que l'on découvre dans le roman le temps d'un croque. 

C'est notamment le cas, au début des années 60, en pleine guerre froide, avec la série des agents très spéciaux (Code U.N.C.L.E, dans son titre anglais), série anglaise, de la production ITC, production prolifique à cette période.

Deux espions, l'un de la CIA, l'autre du KGB, s'associent (!) pour mener à bien une mission conjointe pour lutter contre une organisation criminelle qui veut favoriser la prolifération des armes nucléaires pour déstabiliser le fragile équilibre mondial.

Étonnamment, ici Russes et Américains s'associent pour faire face à une menace trans-nationale pour empêcher un cataclysme planétaire. L'adage l'ennemi de mon ennemi est mon ami est ici mis à mal. Une alliance contre nature qui ici paraît fonctionner, à moins que l'agent du KGB, Kuryakin soit un transfuge, et non plus un membre officiel des services secrets soviétiques.

Cela peut laisser songeur, encore que tout est possible dans le monde de l'espionnage, que les ennemis d'hier peuvent s'associer contre un adversaire commun. Mais l'intérêt de cette série c'est de découvrir les façons de travailler des services secrets de l'époque, façon ancienne école avec un brin de nostalgie.

Costards, images noir et blanc sont les ingrédients d'une recette bien connue des vieilles séries. On retrouve aussi ces éléments dans une autre série mythique comme mission impossible. Là aussi on retrouve le mélange des nationalités et des missions dans les pays de l'est, des pays de l'est quelque peu fantasmés suivant les saisons et les épisodes, avec même des inventions de noms de pays ressemblant étrangement à de vrais pays...

Là aussi la fibre espionnage est bien réelle avec des gadgets plus ou moins alambiqués servant d'outils pour prendre des photos avec des appareils photos miniatures type Minox. Bien éloigné de nos préoccupations actuelles avec la multiplication des smartphones et le développement de l'informatique, et la puissance des ordinateurs actuels.

Mais le sujet de l'espionnage reste toujours dans l'air du temps depuis les années soixante et ce n'est pas la fin de la guerre froide qui a mis un terme à cet engouement.